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Micro-aventures en famille

La Bretagne en vélo et en famille sur la Vélodyssée de Morlaix à Nantes

Article posté le 13/11/2018
Ambassadeurs
La Bretagne en vélo et en famille sur la Vélodyssée de Morlaix à Nantes

La famille Niaudet nous avait déjà raconté leur périple en Allemagne notamment autour du Lac de Constance. Ils reviennent ici nous parler de leur première virée en famille en vélo en terres bretonnes, je n’en dis pas plus et vous laisse en leur compagnie…

Pour notre première rando-vélo à trois (2015), nous avons pris l’option de partir 10 jours au mois de mai sur terrain plat ou presque. Notre objectif, relier Brest à Nantes en suivant le Kreiz Breizh, comprenez le Canal de Bretagne, long de 364km et 237 écluses… que dis-je… 219 écluses – comme 18 d’entre elles ont été englouties lors de la création du barrage de Guerlédan, considéré comme la plus grande œuvre technologique du XIXe siècle…

Choix de notre itinéraire et participants

Malheureusement, quand nous avons voulu réserver notre train-vélo, pour rejoindre Brest depuis Paris, la jonction à Rennes ne pouvait se faire qu’en 5 minutes, irréaliste avec nos 2 vélos, notre chargement, la carriole et notre fille d’un an et demi. Qu’à cela ne tienne, après quelques heures de recherche, nous trouvons la parade ! A défaut de suivre le chenal, nous traverserons la campagne Bretonne en partant de Morlaix, par l’Eurovélo 1, appelée la Vélodyssée, avant de rejoindre nos amis à Nantes, par les canaux à partir de Carhaix. Ce chemin d’eau traverse des paysages naturels contrastés : de l’humidité des Monts d’Arrée, aux marais de Redon, à la douceur nantaise, en côtoyant des villes historiques de Pontivy, Rohan, Josselin, Malestroit, Redon et Blain…

Pour ce premier périple, notre objectif était de prendre notre temps et de profiter de ce voyage en famille pour visiter la région autrement et déconnecter. J’avais repéré les sites et villes à voir, calculé des étapes journalières de 40 à 50 kilomètres et par sécurité, réservé tous nos hébergements en amont : location sur Airbnb, gîtes d’étape, chambres chez l’habitant ou insolite, une yourte… Nous avons tout testé ! Le clou de la randonnée devait être le Lac de Guerlédan, à sec cette année là – comme cela n’arrive qu’une fois tous les 30 ans !

Quelques semaines avant notre départ, nous avons testé la carriole avec Anouck, mais le test n’a pas été très concluant. Anouck a eu le mal de mer et vomi dans l’espace confiné de l’annexe. On a décidé de la faire voyager sur le siège enfant. L’avantage, c’est qu’au plein air, elle profitera comme nous des paysages et que nous pourrons mieux communiquer tout au long de la promenade.

Budget : 600€

Paris-Morlaix : 60€ pour 2 + 20€ pour les vélos.
6 nuits en B&B de toutes sortes : 280€
Nantes-Paris : 40€ pour 2 + 20€ pour les vélos.
Déjeuners et dîners : 30€/ jours.

Nos 6 coups de cœur sur la vélodyssée en Bretagne

  • La beauté du cœur de la campagne intérieur de Bretagne
  • Le lac de Guerlédan, à sec, même s’il faudra aussi revenir le voir plein !
  • Les gîtes d’étape de la magnifique ville de Josselin, sur l’écluse et celui de Blain, face au château
  • Le calme du chemin des écluses le long du canal
  • La Gacilly et ses expositions de photo en pleine nature
  • Les Folies de l’Erdre à l’approche de Nantes

Récit de note périple en Bretagne en vélo en famille

Sur la Vélodyssée (78,6km)

Jour 1 : Suresnes – Morlaix (départ – 40 km)

Qui dit vacances chez nous, dit réveil au saut du lit, même si cette fois, nous avons le temps. Le train part de Montparnasse à 14h. Nous quitterons Suresnes par précaution à midi pour traverser le Bois avec notre carriole et gagner la gare de Montparnasse par le Champ de Mars et les Invalides. Quelques semaines plus tôt, je m’étais renseignée pour savoir par quelle entrée de la gare, nous pouvions passer à vélo. En réalité, l’entrée insoupçonnée se fait par l’espace livraison, là effectivement, point d’escalier ou d’ascenseurs trop petits ou en panne, il suffit de remonter l’allée qui donne directement sur les quais. 1er étape réussie avec succès, nous pouvons pique-niquer en attendant le train !

Pour la première fois, nous découvrons les wagons-vélos ! C’est une chance de pouvoir monter à bord avec nos vélos, sans avoir à les démanteler. Arrivés sur Morlaix sur les coups de 18h, le spectacle est époustouflant : nous surplombons la cité médiévale du haut des 62m du Viaduc !

Nos mollets sont encore vifs. Nous décidons de prendre les petites routes du Pays Léonard vers la baie de Morlaix, avant de regagner la ville et notre location, face à la gare !

Jour 2 : Morlaix – Plouyé (60 km)

Plus réputée pour son taux de chômage et l’alcoolisme qui sévit, que pour son tourisme, la cité médiévale vaut la peine que l’on s’y attarde ! C’est pourquoi au lever du jour, sous un ciel bleu de printemps, nous partons à travers les ruelles étroites et les escaliers de la cité, à la découverte des trésors cachés du patrimoine historique de la ville de Morlaix. Jardins terrasses, glycines et lilas, nous suivons le plan reçu à la Maison Pénanault, l’une des plus anciennes qui héberge aujourd’hui, l’Office de Tourisme, pour voir les plus belles Maisons à Pondalez du 16e siècle que l’on ne trouve nulle part ailleurs, notamment la maison à colombage et lanterne, dite de la Duchesse Anne et la Manufacture Royale des Tabacs.

Presque seuls au monde, la voie verte suit l’ancienne ligne du réseau ferré breton créée en 1883 pour désenclaver, à partir de Carhaix, la Bretagne et qui fut opérée par la compagnie de l’Ouest jusqu’en 1907. Très boisée, la piste nous mène, à plat, de gare en gare désaffectée, à travers la campagne. L’une d’elle nous servira d’ailleurs de spot pour le pique-nique, avant de quitter la piste principale pour attaquer une petite grimpette dans les landes des Monts d’Arrée. La batterie, plus sollicitée, est déjà bien déchargée. On profitera de notre pause pédestre, le long de la rivière d’Argent et du chemin du Clair Ruisseau, dans la forêt magique de Huelgoat, pour la recharger à la Crêperie de la Grotte du Diable. Avec tous ces noms, vous vous demandez peut-être dans quel mythe arthurien nous sommes entrés… Ici, la forêt légendaire abrite un chaos rocheux et d’étranges curiosités à découvrir. Nous n’avons pas vu Merlin, mais peut-être si vous vous perdez sur ces sentiers, y retrouverez-vous Artus…

Encore quelques coups de pédale pour rejoindre notre gîte à Plouyé et nous fêterons cette première journée, autour d’une crêpe bien méritée à l’Aristide !

Jour 3 : Plouyé – Glomel (50 km)

Nous quittons l’humidité des Monts d’Arrée pour retrouver la voie verte à Poullaouen. Ce chemin nous amène à Carhaix, célèbre pour son festival, le premier de France et d’Europe, appelé les Vieilles Charrues. Faute d’y être à la bonne saison, nous poursuivons notre route et gagnons le canal de Nantes à Brest, à hauteur de l’écluse de Kergaden (N°200) pour déjeuner. Anouck s’est endormie, comme souvent sur le siège passager et passe à côté de la pause méridienne… 

Tout au long de cet après-midi,  les écluses rythmeront notre parcours. Elles s’enchaîneront même – 15 écluses en 4 km – entre La Pie et Saint-Péran ! Je plains l’éclusier dont le rôle est d’assurer le passage des bateaux aux écluses (entre 10 et 12 par jour en été), mais surtout ceux qui ont fait cet ouvrage !

Il faut dire que nous arrivons au point culminant du canal (184 m au-dessus de la mer) sur « la grande tranchée ». Lors de la construction de cette portion (1824-36) qui relie les deux versants, il a fallu construire et creuser ici une butte de 23 mètres de hauteur sur 4 km. Pour réussir ce chantier titanesque, 600 bagnards, déserteurs de l’armée de Louis XVIII, venus de Brest se sont relayés 9 ans durant, dans le camp de Glomel, dans des conditions inhumaines. Le travail était si dur que la maladie et la mort auront raison de nombreux pénitenciers. Pour alimenter ces biefs, les étangs de Glomel sont aménagés, notamment celui de Corong où nous passerons jouer sur l’aire d’enfants, en allant chercher le pain. Ce soir, notre récompense après une montée ardue, sera de ne pas dormir dans un camp, mais dans une tente de luxe : une yourte aménagée dans le jardin de nos hôtes anglais.

Sur le Canal de Brest-Nantes 

Jour 4 : Glomel – Botponal (50 km) : le Tour du lac

La portion de Glomel à Gouarec est magnifique. Le canal serpente entre les bois et les fleurs de mai. A mi-parcours, on passe l’unique double écluse du Canal, celle de Coat Natous (N°146). Gouarec est connu pour ses ardoises et on décide de suivre un petit groupe de cyclistes pour s’aventurer dans le bourg. Anouck peut se dégourdir les pattes et court dans les anciennes halles pendant que l’on fait quelques achats pour le pique-nique, face à une épicerie anglaise où l’on trouve du thé et des shortbreads !

De toutes les façons, à partir d’ici, notre route suit le chemin de halage du canal de Nantes à Brest jusqu’à l’Abbaye cistercienne du 12e siècle qui porte bien son nom : Bon-Repos – une halte idéale pour  petits et grands à l’heure du déjeuner. Pour contourner le plus grand lac de Bretagne, nous traversons le massif forestier de Quénécan.  Le lac artificiel de Guerlédan, long de 12km a vu le jour en 1930, lors de la construction du barrage hydroélectrique à Mûr-de-Bretagne, pour faire face aux besoins énergétiques de la région et fournir en électricité près d’un tiers de la Bretagne, au sortir de la Première Guerre.

Le gîte est incroyable et surtout à quelques pas du lac, exceptionnellement mis à sec ! Cette opération n’a pas eu lieu depuis 30 ans ! En 70 ans, malgré l’obligation de l’exploitant de le vider tous les dix ans, le lac n’aura connu que 4 vidanges. Comme à chacune d’elle, des millions de visiteurs sont attendus d’ici fin octobre 2015, pour découvrir ce paysage lunaire : 300 hectares d’une vallée engloutie, restée quasi intacte avec ses écluses, les murs des maisons éclusières, les berges du canal, les arbres dénudés mais toujours debout, malgré la vase… Ce n’est pas la Cité d’Ys, mais la vallée du Blavet asséchée donne la possibilité aux visiteurs curieux, de descendre dans son lit, pour découvrir ses vestiges. Cet après-midi, nous aurons le temps d’aller jusqu’à l’Anse de Sordan et de longer le lac jusqu’au barrage. Autant vous dire que nous n’avons pas eu de mal à trouver le sommeil…

Jour 5 : Saint-Aignan – Josselin (60 km)

… et de dévorer le petit-déjeuner de roi qui nous attendait le lendemain!

Nous avons hâte de reprendre nos vélos pour repartir sur la Vélodyssée, d’autant que cette journée s’annonce encore féérique avec le passage des villes de Pontivy et notre terminus du jour : Josselin. Pontivy est réputée pour sa double facette : d’un côté, la vieille ville du Moyen-Age, le château des Rohan et ses douves, et ses nombreuses maisons à colombages, de l’autre, la ville nouvelle, héritée de Napoléon. Au niveau de l’île des Récollets, les deux canaux se séparent. Il ne faut pas se tromper de route !

Pour animer la suite du parcours, il nous faudra compter les 54 écluses qui se suivent sur les 20 prochaines bornes. Elles sont concentrées entre Pontivy et la rigole d’Hilvern (29 écluses) et plus particulièrement à partir de l’écluse de de St-Caradec où se suivent 12 écluses forment des échelles distantes d’une dizaine de mètres seulement et les étangs du Roz. Ces bassins sont en réalité des réserves d’eau pour que le niveau puisse rester stable au moment des éclusages. Encore quelques kilomètres et nous arrivons au petit port fluvial de Rohan. Ici tout est calme, on se laisse bercer par l’eau. Peu après Rohan, on fait une rapide escale pour voir les moines trappistes de l’abbaye de Timadeuc avant de repartir. Josselin n’est plus si loin et si nous voulons pouvoir récupérer les clés du gîte d’étape à l’Office du tourisme, il ne faut plus tarder !

En arrivant, on repère de loin l’impressionnante forteresse, le château de Rohan qui surplombe, sur son éperon rocheux, l’Oust. Une fois les clés récupérées, de justesse, pour dormir dans notre première maison d’écluse, nous partons à pied visiter ses maisons à pans de bois, ses ruelles escarpées, sa basilique et son lavoir.

Le soir, on est heureux de partager la maison et de discuter avec nos colocataires de gîte, un couple d’anglais à la retraite qui remonte chez eux, par la Vélodyssée ! Amusés par notre périple, avec ce petit bout de dame, on leur confie une mission de la plus haute importance… Anouck s’est défaite de ses chaussures en chemin, mais aussi de ses chaussettes « Poupées Russes » que sa grand-mère lui avait offertes, en hommage à son faire-part. Ils nous promettent de nous les envoyer s’ils les retrouvent sur la route !

Château de Josselin

Jour 6 : Josselin – Les Fougerêts + extension La Gacilly (70 km)

Bien entendu comme nous sommes les derniers prêts, nous sommes de corvée de clés ! Après un petit détour par l’Office du Tourisme, nous retournons sur le canal. Les chaussons de fortune d’Anouck sont bien accrochés. On a trouvé l’astuce : ils sont reliés en arc dans son pantalon, par une cordelette ! Elle ne nous fera pas la blague une seconde fois ! 

Cap sur Malestroit à quelques 20km de là ! Faute d’avoir trouvé l’origine du Dragon qui hante La Chapelle-Caro, nous poursuivons notre route vers Malestroit, la jolie cité de caractère, surnommée « la perle de l’Oust », pour nous perdre dans les dédales pavés de ruelles étroites et admirer ses belles maisons à pans de bois – dont les célèbres Maison de la Truie qui File ou Maison du Pélican et ses demeures gothiques ou Renaissance – comme La Vieille Auberge. Il est bientôt midi et nous repartons suivre les méandres de la vallée de l’Oust en passant par la jolie fleurie écluse de Guélin. Peu avant de bifurquer pour Fougerêt, où j’ai réservé le gîte Saint-Jacob, nous croisons un couple chargé, à pied ! Peut-être nous retrouverons-nous à l’arrivée…

En attendant, alors que le soleil nous suit depuis le début de notre route, le temps commence à tourner… Dommage car cet après-midi, nous avons eu le nez fin et prévu une extension à La Gacilly ! A l’origine, le fief n’a rien de particulier pour être si réputée, mais grâce à l’enfant du pays, Yves Rocher, la ville va rapidement gagner ses lettres de noblesse et devenir célèbre à travers le monde entier ! Outre ses jardins botaniques aux 1100 plantes ornementales, cosmétiques, médicinales et odorantes, sa bambouseraie et ses ruches, pour faire vivre cette cité d’arts, pas moins de 200 artistes y ont séjourné depuis les années 60. En 2003, la ville crée son festival de photo-journalisme, Peuple et Nature, en plein air et libre accès de juin à septembre. Lors de notre passage, nous avons eu la chance de voir « What I eat », le célèbre photo-reportage de Peter Menzel sur les habitudes alimentaires à travers le monde. A travers le portrait d’une vingtaine de famille devant une semaine d’aliments consommés, il dénonce la cause alimentaire en mettant en lumière, l’abondance des biens des pays occidentaux face à la pauvreté des pays du sud.

On est rentré sous la pluie… et avons retrouvé les marcheurs au gîte, autour d’un bon dîner chaud. Ils étaient tous deux originaires de Vannes et nous nous sommes racontés de belles histoires de vadrouille !

Jour 7 : Les Fougerêts – Blain (60 km)

On le dit toujours… « Après la pluie, le beau temps ! ». Les vélos chargés, on repart sur les contreforts des Landes de Lanvaux. A ce rythme, nous pourrions arriver à Nantes pour la nuit… mais on n’a plus envie de quitter le canal qui jour après jour nous émerveille ! Malgré la monotonie que je craignais, à suivre et compter les écluses, pas un jour ne se ressemble et on est toujours aux aguets pour découvrir le paysage qui suivra les ondulations du cours d’eau. Aujourd’hui encore, entre les marais poissonneux du mortier de Glénac, l’Ile aux pies, où l’Oust passe entre les falaises de granite, jusque Redon, nous sommes servis !

Ici, l’eau est partout : la Vilaine, l’Oust et le canal… ponts, passerelles, écluses et pourtant, mis à part quelques beaux monuments comme l’Abbatiale et l’Abbaye Saint-Sauveur ou les greniers à sel du port de Redon, nous ne sommes pas tombés sous le charme de la ville, un peu grande pour nous… et nous ne nous y attardons pas plus. 

De Redon à Nantes, il ne reste plus que 17 écluses et d’autres marais et leurs faunes nous attendent. Passé Guenrouët, méandres, bocages et bosquets de genêts nous hypnotisent jusque Blain ! 

Si vous êtes fabophile, vous connaissez peut-être déjà cette cité à l’origine gallo-romaine, sinon, c’est l’occasion d’y découvrir la plus grande collection ! 

Ce soir, ce sera notre première nuit au château, ou presque… puisque le gîte communal se trouve sur le site incroyable du Château de la Groulais, dans la maison du gardien, attenant, avec vue sur le château qui serait à vendre…

Ce soir, nous partagerons une nouvelle soirée délicieuse avec un couple de retraité norvégien qui ne voyage pour ainsi dire qu’à bicyclette ! Leur voyage et leur santé nous font rêver… après plusieurs mois d’itinérance, ils rentrent tout simplement chez eux, à deux roues, à Oslo ! 

Pour notre part, nous ne sommes plus qu’à 50 lieux de notre terminus ou presque…

Jour 8 : Blain – Nantes (50 km)

Dernier jour… Les châtelains, c’est nous ! Nous sommes heureux d’avoir réussi tout ce parcours avec notre petit bout de chou, tout terrain ! Elle en aura fait de belles siestes en plein air et vu des paysages incroyables ! J’espère que ce périple lui donnera le goût de la Bretagne… et du vélo !

A partir de Blain, la Vélodyssée se fait plus roulante. On passe par l’étang de Bout-de-Bois et le Bois de la Chevallerais. L’écluse N°2, celle de Quiheix signe la fin du chemin de halage. Nous quittons notre canal. La véloroute continue sur de petites routes rurales et voies vertes, passant par Sucé-sur-Erdre, son port, sa mangrove, La Chapelle-sur-Erdre et le Parc de la Chantrerie, avec sa Folie – une des demeures bourgeoises édifiées par les riches armateurs nantais à partir de la seconde moitié du 18e siècle, le long de l’Erdre.

Ce soir, nous serons heureux de retrouver nos amis et de pouvoir lancer une machine à laver, avant de goûter à la douceur de vivre nantaise.

Pour boucler notre tour, nous ne manquerons pas de nous rendre sur la dernière écluse, la N°1, celle de Saint-Félix ; qui se trouve sur l’Erdre, à Nantes, juste avant que l’Erdre ne se jette dans la Loire !

A notre retour à Suresnes, au terme d’un court séjour sur Nantes avec nos amis, notre compteur indiquera prêt de 700 kilomètres !

Matériel

  • 1 vélo électrique Winora – batterie Yamaha et 1 vélo VTC classique
  • 1 siège arrière
  • 1 carriole Décathlon, assez lourde et finalement pas utilisée pour notre fille
  • 1 lot de 2 sacoches de vélo étanches
  • 1 dînette
  • 1 carte : Michelin 230 au 1/200 000

Les guides de route de la Vélodyssée et des canaux de Bretagne – envoyés gracieusement par l’Office du Tourisme, avec toutes les informations pratique d’hébergement, restauration et touristique de visites.

Le programme Ambassadeur

Cet article fait partie du programme Ambassadeurs où nous invitons des familles baroudeuses à partager leur expérience avec la communauté des Petits Baroudeurs.
Ce programme, imaginé par la famille Ours des Petits Baroudeurs est soutenu par des marques qui ont tout compris à l’outdoor en famille !

La famille Niaudet

La famille Niaudet

Moi, c’est Vanessa, lui, c’est Benoit. Mordus de nature, on est tombé amoureux l’un de l’autre grâce à nos passions communes pour la marche, la montagne et la découverte d’autres cultures et de nouveaux horizons. Après avoir bien profité des sentiers à deux, nous sommes rentrés du Cameroun à 3.
Anouck, qui rentre au CP, a été de toutes nos excursions, en écharpe, à pied puis à vélo. Elle aime rêver ses futures voyages en deux-roues avec ses copines à 6 ans, moins se coiffer.
Deux ans après, Niels, 3 ans, a déjà bivouaqué, fait de l’accrobranche, adopté le vélo sans roulette pour nous suivre partout et marche sur 10km. Il aime se promener nu et rigoler, moins être contrarié.
Le dernier de cordée, Swann, nous a rejoint l’an passé juste à temps pour nous accompagner sur les Chemins de Compostelle et profiter de notre roadtrip des Pays Basques à la Galice. Cet été, l’air des Alpes Italiennes et Helvètes lui ont donné le goût de la marche. Il aime les myrtilles sauvages, moins le soleil (peau de roux) !

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